Washington, 11 janvier 2026 – Dans une série de déclarations à la presse, le président des États-Unis, Donald Trump, a de nouveau critiqué ouvertement l’Union européenne et ses politiques, tout en vantant la puissance américaine sous sa direction. Ces propos interviennent dans un contexte de tensions transatlantiques accrues et de préoccupations européennes face à la guerre en Ukraine et aux défis migratoires.
Trump dénigre l’Europe, vante l’Amérique
Lors d’un point avec des journalistes à la Maison-Blanche, Donald Trump a déclaré que le président russe Vladimir Poutine ne craint pas l’Europe, mais qu’il craint les États-Unis dirigés par lui. « Putin is not afraid of Europe. He’s afraid of the United States of America, which is led by me. There is no fear of Europe, » a-t-il affirmé.
Trump a également critiqué les dirigeants européens, estimant que certaines régions du continent sont « à un point tel qu’on ne les reconnaît plus », notamment en raison de l’immigration et des orientations politiques qu’il juge « défaillantes ».
Politiques migratoires et « Europe en retard »
Le président républicain a reproché à l’Europe de prendre « de mauvaises directions », notamment sur la gestion migratoire, la démographie et les politiques économiques, un argument déjà développé dans une récente stratégie de sécurité nationale américaine qui a suscité une vive polémique à Berlin et Bruxelles.
Selon Trump, ces orientations affaibliraient la position des pays européens et contribueraient à leur perte d’influence mondiale, tandis que les États-Unis, eux, se renforceraient sous son leadership.
Réactions et contexte international
Les critiques américaines à l’égard de l’Europe ne sont pas nouvelles cette semaine. L’administration Trump a récemment décrit le continent comme risquant une sorte « d’effacement civilisationnel » si certaines dynamiques internes n’étaient pas corrigées — une formule qui a provoqué une réaction négative de plusieurs capitales européennes.
Les propos de Donald Trump surviennent au moment où les États-Unis réexaminent leur rôle sur la scène internationale, notamment dans les négociations autour de la guerre en Ukraine et leur relation avec l’OTAN. Certains partenaires européens estiment que Washington minimise leur contribution même si l’Europe a soutenu Kiev de manière significative depuis le début de l’invasion russe.
Changement de date du G7
Selon le quotidien belge Le Soir, citant un haut responsable de la Maison-Blanche, les autorités françaises auraient accepté de modifier les dates du sommet du G7 afin de permettre au président américain Donald Trump d’honorer un engagement personnel le 14 juin, jour de son anniversaire. Initialement prévu du 14 au 16 juin, le sommet se tiendrait finalement du 15 au 17 juin. Le responsable américain a justifié cet ajustement en soulignant que « la participation du président Trump était jugée essentielle par les partenaires », ajoutant que ces derniers auraient « gentiment changé les dates pour tenir compte de son agenda ». Toutefois, aucune confirmation officielle n’a été donnée par l’Élysée quant à une motivation directement liée à cet événement privé, Paris évoquant plutôt une coordination logistique entre les pays membres du G7.
La rédaction
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