Le Quotidien 509

Plus de prévisions: Meteo a 25 jours

17 juin 2024

Suivez-nous

Le syndicat des policiers Synapoha demande aux policiers d’arrêter de sécuriser les juges et commissaires du gouvernement

ByLe Quotidien 509

21 février 2024

Après la bastonnade donnée par les agents de l’UDMO au Commissaire du gouvernement du Cap Haïtien, Me Charles Édouard Durand

Me, la tension s’est élevée entre les professionnels du droit et le syndicat de police. 

Des interdictions de départ ont été émises contre les policiers Bencarry Janvier et Maxen Jean, tous deux affectés à l’UDMO/ Nord. 

Dans une correspondance adressée au responsable de la Direction de l’Immigration et de l’Emigration, le Parquet du Cap-Haitien lui informe que des mandats d’amener ont été émis contre ces policiers pour agression physique contre la personne du commissaire du gouvernement de ladite juridiction. 

Voies de fait suivies de coups et blessures, association de malfaiteurs et tentative d’assassinat sont les principaux faits reprochés à ces policiers.

Le coordonnateur général du Syndicat National des Policiers Haïtiens, Lionel Lazarre prône une entente entre le chef du Parquet du Cap-Haitien et les policiers fautifs, question d’éviter un conflit ouvert entre la police et la justice. 

De son côté, le président de l’Association Nationale des Greffiers Haïtiens Martin Ainé souligne qu’il n’y a pas d’entente possible sur ce point. Le syndicaliste réclame l’application de la loi contre les agents de l’ordre qui ont agressé le CG du Cap-Haitien. 

Le Barreau de l’ordre des avocats du Cap Haïtien en signe de solidarité avec le commissaire Charles Édouard Durand a dans une correspondance  informé qu’aucun avocat dudit barreau n’est autorisé à défendre les droits des policiers impliqués dans ce dossier sous peine de sanctions. Le syndicat des policiers Synapoha a répliqué pour demander à tous les policiers qui sont détachés auprès des Commissaires et juges du pays de rentrer chez eux et de cesser de leur assurer la sécurité. Les policiers doivent rester unis déclare le Synapoha. 

La rédaction