En République dominicaine, les avocats de la famille d’Estephora Anne-Mircie Joseph, une fillette haïtienne de 11 ans décédée par noyade lors d’une excursion scolaire en novembre 2025, dénoncent la lenteur du processus judiciaire.
Selon les juristes, le ministère public n’aurait pas inclus d’autres responsables présumés liés au Collège Leonardo Da Vinci et à la Hacienda Los Caballos, lieu où s’est produite la tragédie. Trois professeures ont fait l’objet de mesures de coercition, notamment une garantie économique et une obligation de présentation périodique. Une quatrième enseignante a été libérée.
Les représentants légaux affirment que leurs demandes visant à élargir les poursuites et à imposer de nouvelles mesures restent sans réponse depuis le mois de décembre. Ils soutiennent également que le tribunal actuellement saisi ne serait pas compétent pour traiter ce dossier.
Plus de deux mois après les faits, l’enquête semble stagner, suscitant l’inquiétude des proches de la victime ainsi que de membres de la communauté.
Soraya Ades.
Source : El Nacional
📲 Rejoignez Le Quotidien 509
Recevez nos dernières nouvelles directement sur votre téléphone via notre chaîne WhatsApp officielle.
🚀 Rejoindre la chaîne WhatsApp

