Port-au-Prince, 22 janvier 2026. Cette intervention fait suite à une descente similaire survenue le vendredi 19 décembre dernier, dénoncée par M. Chevry lui-même. Selon Me Guerby Blaise, l’un des avocats de l’agent intérimaire, une plainte a été déposée et l’affaire est actuellement en cours d’instruction au tribunal de Première instance de Port-au-Prince. Le doyen Bernard Saint-Vil devrait prochainement attribuer le dossier, permettant de fixer la date de l’audience.
La plainte porte sur les dommages matériels et les violations du domicile subis lors de la descente policière. Les avocats de M. Chevry dénoncent également une atteinte à sa liberté et réclament la destitution du directeur central de la police judiciaire, Justin Marc.
Outre les réparations disciplinaires, l’agent exécutif intérimaire demande une compensation financière de cinq millions de gourdes. Cette somme vise notamment à couvrir les dégâts causés à la barrière principale de la maison, détruite par un engin lourd, ainsi que la perte de son chien, tué lors de l’intervention.
Des organisations de défense des droits humains, dont le Réseau national de défense des droits humains (RNDDH), avaient déjà critiqué l’intervention de plusieurs agents de la DCPJ au domicile du responsable municipal.
Ronald André
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