Passer au contenu principal

Le Quotidien 509

octobre 19, 2026

Plus de prévisions: 20 jours meteo
  • Français
Abonnez-vous
logo-le-quotidien-dhaiti-haiti-news
TAG VERIFIE UE
Faire un don
Menu
  • Accueil
  • Actualités
    • Diaspora 509
    • International
    • National
    • République Dominicaine
    • Revue de l’actualité
    • Communiqué de Presse
  • Editorial
    • Chroniques
    • L’edito 509
  • Finance
    • Économie
    • Finances personnelles
    • Le monde des affaires
  • Analyse
    • Enquête
    • Insertion Demandée
    • Le Monde Juridique
    • Opinion
    • Courrier des lecteurs
    • Portrait
  • Société
    • Conseils
    • Cuisine
    • Découverte
    • Education
    • Environnement
    • Santé
    • Technologie
  • Culture
    • Arts
    • Histoire
    • Littérature
    • Poésie
  • Sport
    • Haiti
    • Le monde sportif
    • Le monde sportif féminin
  • Bibliothèque
    • Documents traduits
    • Grands dossiers
    • Répertoire
  • Français
Interview509 Kisa ou panse Kondanse509 Radio509
logo-le-quotidien-dhaiti-haiti-news
TAG VERIFIE UE
Faire un don
Abonnez-vous
Menu
  • Accueil
  • Actualités
    • Diaspora 509
    • International
    • National
    • République Dominicaine
    • Revue de l’actualité
    • Communiqué de Presse
  • Editorial
    • Chroniques
    • L’edito 509
  • Finance
    • Économie
    • Finances personnelles
    • Le monde des affaires
  • Analyse
    • Enquête
    • Insertion Demandée
    • Le Monde Juridique
    • Opinion
    • Courrier des lecteurs
    • Portrait
  • Société
    • Conseils
    • Cuisine
    • Découverte
    • Education
    • Environnement
    • Santé
    • Technologie
  • Culture
    • Arts
    • Histoire
    • Littérature
    • Poésie
  • Sport
    • Haiti
    • Le monde sportif
    • Le monde sportif féminin
  • Bibliothèque
    • Documents traduits
    • Grands dossiers
    • Répertoire

Le Violette Athletic Club ne jouait pas à Santiago par faveur : 20 000 dollars le stade, 80 000 le match

La Rédaction by La Rédaction
octobre 19, 2026
in A la une, Actualités, Haiti, L'edito 509, Le monde sportif, Sport
Reading Time: 6 mins read

Le Violette Athletic Club ne jouait pas à Santiago par faveur. Il payait. Selon un responsable du club joint par notre rédaction, la location de l’Estadio Cibao FC lui coûtait 20 000 dollars par match, et l’opération globale d’une rencontre, environ 80 000 dollars. Ce lieu, le club haïtien l’utilisait depuis 2022. Mardi 20 octobre, il devait y disputer la demi-finale retour de la Concacaf Caribbean Cup contre les Jamaïcains de Portmore United. Le match n’aura pas lieu.

Le veto tombe, la Concacaf s’incline

VOUS AIMEREZ PEUT-ÊTRE AUSSI

Kat sòlda salvadoryen nan FRG disparèt nan zòn Santo, Fòs sekirite yo ap mennen kokenn chêne operasyon pou jwénn Solda sa yo, Nasyonzini kondane atak kont FRG a, Nouvo atak gang ame nan Ti rivyè Latibonit

Hôpital général fermé depuis 32 mois : les étudiants en médecine haussent le ton et dénoncent les promesses non tenues du ministre de la santé publique

Dimanche 18 octobre, le ministre dominicain des Sports, Kelvin Cruz, a tranché : le match ne se jouera pas, car l’interdiction faite aux équipes haïtiennes d’utiliser les installations sportives du pays reste en vigueur. La mesure a reçu le soutien du président Luis Abinader, et le ministre a annoncé qu’il en informerait la FIFA et la Concacaf.

La Concacaf n’a pas résisté. Selon le président de Fedofútbol, Deschamps, des dirigeants de la confédération lui ont indiqué respecter la position du gouvernement. La demi-finale est reportée à la semaine du 26 octobre, sans date, sans horaire et sans stade confirmés.

Violette AC accuse : selon le club, les autorités dominicaines ont annulé l’autorisation qui lui avait été accordée, en raison de la mobilisation annoncée par l’organisation nationaliste Antigua Orden Dominicana. Son secrétaire général, Antonio Campoy, a annoncé le rapatriement immédiat de la délégation, alors que les deux équipes étaient installées à Santiago depuis deux jours.

Un stade privé, une facture salée

L’Estadio Cibao FC n’est pas une enceinte publique. C’est une installation privée, administrée par l’ingénieur Manuel Estrella, qui a eu plusieurs contrats de génie civil en Haïti pour la construction de routes notamment, président de Cibao FC, et construite sur le campus de la Pontificia Universidad Católica Madre y Maestra (PUCMM).

Homologué FIFA, il s’est imposé comme le refuge des clubs venant de pays minés par l’insécurité, au premier rang desquels Haïti. C’est là que Violette AC a battu Austin FC 3-0 en Ligue des champions de la Concacaf en mars 2023.

La Fondation Zile, organisation binationale haïtiano-dominicaine, confirme que le club utilisait le stade moyennant une redevance par match, sans aucune difficulté. Les chiffres obtenus par notre rédaction donnent la mesure de l’enjeu : 20 000 dollars pour le terrain, 80 000 pour l’ensemble de l’opération pour déplacer les joueurs.

Interrogée sur ces montants, la Fédération haïtienne de football (FHF) renvoie la balle. « C’était un match du club Violette Athletic Club. La Fédération ne détient pas les informations, il faut vous adresser au club directement », nous a répondu un de ses membres.

Un handicap sportif à remonter

Le report frappe Violette au pire moment. Au match aller, le 13 octobre à Kingston, Portmore United s’est imposé 3-1 après avoir été mené, infligeant au club haïtien sa première défaite de la saison. Violette restait sur une phase de groupes parfaite, quatre victoires en quatre matchs, une première pour un club haïtien dans la compétition.

L’enjeu est de taille : trois clubs de la Caribbean Cup décrocheront leur billet pour la Concacaf Champions Cup 2027.

Retour sur le 1er octobre

Tout part du match Haïti–République dominicaine du 1er octobre 2026, au Stade olympique Félix-Sánchez de Saint-Domingue, en Ligue des nations de la Concacaf. Haïti l’emporte 4-1.

Selon un rapport préliminaire de la Fondation Zile, la fédération dominicaine attendait 10 000 à 12 000 spectateurs. Elle a vendu 23 604 billets. Une demi-heure avant le coup d’envoi, bousculades et échauffourée à la porte 22 du secteur Est : un portail cède. Il est réparé dès le lendemain, aux frais de la Fédération dominicaine de football, qui a reconnu des défaillances d’organisation et parlé d’« incidents mineurs ».

Après la rencontre, Wilson Isidor lance : « Hispaniola, c’est Haïti. Ici, c’est Haïti. » La phrase met le feu aux poudres en République dominicaine. Fedofútbol dépose plainte auprès de la Concacaf et saisit la FIFA.

Une interdiction à géométrie variable

Le ministre Kelvin Cruz annonce d’abord une interdiction totale pour la sélection haïtienne. Puis il précise : Haïti ne pourra plus jouer à domicile en République dominicaine, mais pourra y venir comme équipe visiteuse. Désormais, les clubs sont aussi visés.

« Si chaque nouveau match oblige le ministre à formuler une nouvelle clarification, il est évident que la communication initiale a été très confuse », dénonce Edwin Paraison, directeur exécutif de la Fondation Zile, qui réclame une disposition formelle fixant la portée, les conditions et la durée de la mesure.

La Fondation juge la décision disproportionnée. « Un incident localisé et des déclarations d’un joueur jugées offensantes ne justifient pas d’étendre une sanction à des équipes et des sportifs étrangers à ces faits », affirme Paraison.

Elle s’inquiète aussi des effets en cascade : les équipes de la communauté haïtienne installée en République dominicaine, les visites d’équipes universitaires ou le tournoi d’amitié dominico-haïtien qu’elle organise chaque année seront-ils concernés ? La Fondation demande une réponse explicite, un dialogue urgent entre les fédérations des deux pays avec la Concacaf, et une enquête indépendante sur les incidents du Félix-Sánchez.

Côté haïtien : silence diplomatique et promesses de stades

À notre connaissance, ni l’ambassade d’Haïti en République dominicaine ni le consulat d’Haïti à Santiago ne se sont exprimés sur la situation du club ou sur l’encadrement prévu pour les joueurs et le public. La FHF, elle, renvoie vers le club.

Le gouvernement haïtien a pourtant parlé de stades, quelques jours avant la crise. Le 14 octobre, lors des « Mardis de la Nation », le ministre de la Jeunesse, des Sports et de l’Action civique, Pythagore Dumas, a annoncé la construction de deux stades aux normes FIFA, l’un à Milot, dans le Nord, l’autre aux Cayes, sur le site du Parc Larco, pour permettre aux sélections nationales de rejouer leurs matchs internationaux à domicile. Le ministère prévoit aussi des travaux dans plusieurs parcs existants, dont deux dans les Nippes, le Parc Saint-Joseph de Pemerle à Fonds-des-Nègres et le Parc Serge Bernadel à Miragoâne, ainsi que le Parc Levelt à Saint-Marc, le Parc Sténio Vincent aux Gonaïves et le Parc Saint-Victor au Cap-Haïtien.

Mais pour l’instant, ce ne sont que des intentions. Des fonds sont prévus au budget 2026-2027, et la première étape consistera en des études techniques et de faisabilité. Aucun montant global ni calendrier de construction n’a été communiqué. Le Parc Levelt, lui, n’en est pas à sa première promesse : le ministre en avait déjà annoncé la rénovation lors d’une visite officielle à Saint-Marc, le 24 avril 2026. Six mois plus tard, le chantier reste à l’état d’annonce.

Le précédent PetroCaribe : des stades promis, un pays toujours sans terrain

Ces annonces réveillent un souvenir amer. Sous le gouvernement Martelly-Lamothe, le fonds PetroCaribe devait déjà doter Haïti d’infrastructures sportives dignes de ce nom. Le gouvernement de Laurent Lamothe a signé cinq résolutions pour un montant initial de 891,9 millions de dollars, couvrant 188 projets. Parmi eux, celle du 18 juillet 2012 prévoyait l’aménagement d’infrastructures sportives et le gazonnage de 14 parcs à travers le pays.

Où jouera Violette ?

La Concacaf doit désormais trouver un stade pour une demi-finale qu’Haïti ne peut accueillir pour raisons de sécurité et que la République dominicaine refuse désormais d’héberger.

Treize ans après les promesses de PetroCaribe, Haïti n’a toujours aucun stade aux normes FIFA. Son club champion dépense 80 000 dollars par match pour jouer à l’étranger, sur un terrain loué 20 000 dollars. Et quand la porte se ferme, le football haïtien découvre qu’il n’a nulle part où aller.

Brigitte Benshow et la rédaction

📲 Rejoignez Le Quotidien 509

Recevez nos dernières nouvelles directement sur votre téléphone via notre chaîne WhatsApp officielle.

🚀 Rejoindre la chaîne WhatsApp
Partager l'article
Tags: concacafeducationhaitiMatchrepublique dominicainesantiago

Recherche

No Result
View All Result
Rejoignez notre chaîne WhatsApp pour rester informé en temps réel.
Logo_invert

Le Quotidien 509 est une agence de presse en ligne dédiée à fournir une information fiable, accessible,  plurilingue et engagée. Elle valorise les réalités haïtiennes, la diaspora et le monde. 

Qui Sommes-Nous ?

Politique de Confidentialité

 

A ne pas manquer

Menu
  • Diaspora 509
  • International
  • République Dominicaine
  • Opinion
  • Arts
  • Chroniques
  • Le monde des affaires

Nos services

Menu
  • Avis de décès
  • Avis juridiques
  • Les petites annonces

Contactez-nous

Formulaire
info@lequotidien509.com
No Result
View All Result
  • Contactez-nous
  • Donation Confirmation
  • Donation Failed
  • Donor Dashboard
  • Je Soutiens Le Quotidien 509
  • Le Quotidien 509 — Pour Informer. Comprendre. S’engager.
  • Login Customizer
  • Members
  • Newsletter
  • Nous Contacter
  • Politique de Confidentialité – Le Quotidien 509
  • Qui Sommes-Nous

© 2023 Le Quotidien 509 est le nouveau quotidien Haitien qui tient a bien vous informer et vous éduquer.