{"id":33379,"date":"2026-05-13T20:31:25","date_gmt":"2026-05-14T00:31:25","guid":{"rendered":"https:\/\/lequotidien509.com\/?p=33379"},"modified":"2026-05-13T20:31:32","modified_gmt":"2026-05-14T00:31:32","slug":"foi-quand-je-regarde-ta-saintete-de-maggie-blanchard","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lequotidien509.com\/ht\/foi-quand-je-regarde-ta-saintete-de-maggie-blanchard\/","title":{"rendered":"Qu\u2019est-ce que la foi? Quand je regarde ta saintet\u00e9 de Maggie BLANCHARD"},"content":{"rendered":"<p><strong>Quand je regarde ta saintet\u00e9 de Maggie BLANCHARD<\/strong><\/p>\n<p>Antoine de Saint-Exup\u00e9ry&nbsp; nous dit : \u00ab <em>Crois et tu comprendras, la fois pr\u00e9c\u00e8de l\u2019intelligence suit. \u00bb&nbsp;<\/em>Quelle parole portons-nous a le \u00ab <strong><em>Quotidien 509<\/em><\/strong> \u00bb ? N\u2019est-ce pas celle de la v\u00e9rit\u00e9, de l\u2019amour et de la conscience de soi ? Ces trois piliers fondamentaux sont si pr\u00e9sents dans certaines chansons qu\u2019il semblerait qu\u2019Ils soient l\u2019essence m\u00eame de leur cr\u00e9ation. Notre plume se donne pour mission de toujours attirer votre attention sur ces valeurs qui s\u2019effritent, sur l\u2019essentiel qui rend vivant. Pour cette sortie de votre <strong><em>Chronique Lyrics<\/em><\/strong>, Elle s\u2019est laiss\u00e9e inspirer par une d\u2019entre ces \u0153uvres&nbsp;: \u00ab&nbsp;<strong><em>Quand je regarde ta saintet\u00e9,<\/em><\/strong>&nbsp;\u00bb de \u00ab&nbsp;<strong><em>Maggie BLANCHARD&nbsp;\u00bb, grav\u00e9e sur l\u2019album \u00ab&nbsp;Libere&nbsp;\u00bb qui sorti en 1998\u2026<\/em><\/strong><\/p>\n<p>Maggie Blanchard est cette chanteuse du monde gospel ha\u00eftien qui a marqu\u00e9 tant d\u2019esprits. N\u00e9e \u00e0&nbsp;<a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Port-au-Prince\">Port-au-Prince<\/a>&nbsp;et \u00e9migre au&nbsp;<a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Qu%C3%A9bec\">Qu\u00e9bec<\/a>, dans son adolescence, a 16 ans, elle r\u00e9alise son premier album&nbsp;<a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/45_tours\">45 tours<\/a>&nbsp;au Canada. C&#8217;est en 1999 que sort son premier album solo&nbsp;\u00ab&nbsp;<strong><em>Lib\u00e9r\u00e9&nbsp;\u00bb<\/em><\/strong>. En 2002, elle participe \u00e0 un album collectif,&nbsp;<em><strong>\u00ab&nbsp;Expression de louanges<\/strong>&nbsp;\u00bb<\/em>. En 2004,&nbsp;\u00ab&nbsp;<strong><em>Pour tout ce que tu es<\/em><\/strong>&nbsp;\u00bb&nbsp;s&#8217;ajoute \u00e0 sa discographie.<\/p>\n<p>Dans cette offrande musicale sign\u00e9e Maggie Blanchard, tir\u00e9e de son premier album solo dans lequel la parole devient plus qu\u2019un simple v\u00e9hicule d\u2019\u00e9motion : elle est une travers\u00e9e. Une travers\u00e9e int\u00e9rieure, presque initiatique, o\u00f9 l\u2019\u00e2me, d\u00e9pouill\u00e9e de ses illusions, apprend \u00e0 reconna\u00eetre ce qui, enfin, m\u00e9rite son regard&nbsp;:<\/p>\n<p><em>\u00ab Quand je regarde ta saintet\u00e9<\/em><\/p>\n<p><em>Et quand je contemple ta beaut\u00e9<\/em><\/p>\n<p><em>Les choses qui m&#8217;entourent<\/em><\/p>\n<p><em>Ne valent plus rien pour moi<\/em><\/p>\n<p><em>Je d\u00e9couvre la joie de te chanter<\/em><\/p>\n<p><em>De d\u00e9poser ma vie \u00e0 tes pieds<\/em><\/p>\n<p><em>Il n&#8217;y a que toi qui importe pour moi<\/em><\/p>\n<p><em>&nbsp;<\/em><\/p>\n<p><em>Je veux t&#8217;adorer, oui t&#8217;adorer<\/em><\/p>\n<p><em>Ma raison de vivre c&#8217;est de t&#8217;adorer<\/em><\/p>\n<p><em>Refrain : Je veux t&#8217;adorer, oui t&#8217;adorer<\/em><\/p>\n<p><em>Ma raison de vivre c&#8217;est de t&#8217;adorer. \u00bb<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Ces mots, laiss\u00e9s intacts comme une pri\u00e8re que l\u2019on n\u2019ose alt\u00e9rer, nous imposent une v\u00e9rit\u00e9 que notre \u00e9poque fuit : tout ce qui brille n\u2019a pas de valeur, et tout ce qui a de la valeur ne cherche pas \u00e0 briller. La saintet\u00e9 \u00e9voqu\u00e9e ici n\u2019est pas une abstraction lointaine, elle est une pr\u00e9sence. Une pr\u00e9sence qui r\u00e9ordonne le monde, qui replace chaque chose \u00e0 sa juste mesure.<\/p>\n<p>Car regarder la saintet\u00e9, c\u2019est d\u00e9j\u00e0 se transformer. Contempler la beaut\u00e9 divine, c\u2019est perdre le go\u00fbt du superficiel. Et c\u2019est l\u00e0 que r\u00e9side le pouvoir vertigineux de la pr\u00e9sence divine : elle ne s\u2019impose pas, elle r\u00e9v\u00e8le. Elle ne contraint pas, elle \u00e9claire. Elle ne d\u00e9truit pas, elle rend d\u00e9risoire ce qui pr\u00e9tendait \u00eatre essentiel.<\/p>\n<p>Dans cette chanson, l\u2019all\u00e9geance n\u2019est pas une soumission aveugle. Elle est un choix lucide. Celui de d\u00e9tourner son regard du bruit pour le fixer sur l\u2019\u00e9ternel. Celui de d\u00e9poser sa vie, non pas comme un abandon, mais comme une reconnaissance : reconna\u00eetre qu\u2019il existe un ordre sup\u00e9rieur, des lois invisibles mais immuables qui r\u00e9gissent l\u2019univers, \u0153uvres du grand architecte.<\/p>\n<p>Ces lois divines, sont celles de l\u2019\u00e9quilibre, de la v\u00e9rit\u00e9, de l\u2019amour v\u00e9ritable et non celui qui consume, mais celui qui \u00e9l\u00e8ve. Remercier Dieu pour ces principes, c\u2019est comprendre que rien n\u2019est laiss\u00e9 au hasard. Que chaque respiration, chaque \u00e9preuve, chaque \u00e9claircie participe d\u2019une architecture plus grande que nous.<\/p>\n<p>Et pourtant, l\u2019homme moderne s\u2019\u00e9gare. Il donne son attention \u00e0 ce qui se dissipe, il investit son \u00e9nergie dans l\u2019\u00e9ph\u00e9m\u00e8re, il adore ce qui ne peut ni le sauver ni le nourrir. L\u00e0 r\u00e9side la fracture : nous avons d\u00e9plac\u00e9 notre regard. <em><strong>Nous avons oubli\u00e9 o\u00f9 se trouve la vraie valeur<\/strong>.<\/em><\/p>\n<p>Or, comme le sugg\u00e8re avec une simplicit\u00e9 bouleversante \u00ab&nbsp;<strong><em>Quand je regarde ta saintet\u00e9<\/em><\/strong>&nbsp;\u00bb, il suffit parfois de regarder autrement pour que tout change. Regarder la saintet\u00e9, c\u2019est redonner du poids \u00e0 l\u2019invisible, <strong><em>c\u2019est voir Dieu \u00e0 travers son \u0153uvre, son amour et \u00e0 travers nous-m\u00eame et la grandeur dont nous h\u00e9ritons.<\/em><\/strong> C\u2019est comprendre que la v\u00e9ritable richesse ne s\u2019accumule pas, elle se ressent. Elle se vit dans l\u2019adoration, dans cette posture int\u00e9rieure o\u00f9 l\u2019ego se tait pour laisser place \u00e0 l\u2019essentiel, pour devenir le temple de Dieu.<\/p>\n<p>Ainsi, cet article n\u2019est pas seulement une analyse. Elle est une invitation. Une invitation \u00e0 r\u00e9apprendre \u00e0 voir. \u00c0 r\u00e9orienter notre attention vers ce qui construit, ce qui \u00e9l\u00e8ve, ce qui demeure. \u00c0 comprendre que notre all\u00e9geance fa\u00e7onne notre existence : ce \u00e0 quoi nous donnons notre c\u0153ur finit toujours par nous d\u00e9finir.<\/p>\n<p>Et si, pour une fois, nous choisissions de donner notre regard \u00e0 ce qui ne passe pas ? Alors peut-\u00eatre, comme dans ce chant, d\u00e9couvririons-nous que la v\u00e9ritable raison de vivre ne r\u00e9side ni dans la conqu\u00eate ni dans l\u2019accumulation\u2026 mais dans cette capacit\u00e9 rare, presque oubli\u00e9e : <strong><em>celle d\u2019adorer, en pleine conscience de qui et de ce que nous sommes, de ce qui nous d\u00e9passe et pourtant nous fonde\u2026 alors nous dirons haut et fort&nbsp;chacun de notre c\u00f4t\u00e9 : \u00ab&nbsp;au milieu des hivers, j\u2019ai d\u00e9couvert en moi un invincible soleil, apr\u00e8s tout, un fils de Dieu n\u2019est-il pas digne de la royaut\u00e9 \u00e9ternel&nbsp;\u00bb<\/em><\/strong><\/p>\n<p><strong>Paul Marc Arthur <\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Quand je regarde ta saintet\u00e9 de Maggie BLANCHARD Antoine de Saint-Exup\u00e9ry&nbsp; nous dit : \u00ab Crois et tu comprendras, la fois pr\u00e9c\u00e8de l\u2019intelligence suit. \u00bb&nbsp;Quelle parole portons-nous a le \u00ab Quotidien 509 \u00bb ? 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Une travers\u00e9e int\u00e9rieure, presque initiatique, o\u00f9 l\u2019\u00e2me, d\u00e9pouill\u00e9e de ses illusions, apprend \u00e0 reconna\u00eetre ce qui, enfin, m\u00e9rite son regard&nbsp;: \u00ab Quand je regarde ta saintet\u00e9 Et quand je contemple ta beaut\u00e9 Les choses qui m&#8217;entourent Ne valent plus rien pour moi Je d\u00e9couvre la joie de te chanter De d\u00e9poser ma vie \u00e0 tes pieds Il n&#8217;y a que toi qui importe pour moi &nbsp; Je veux t&#8217;adorer, oui t&#8217;adorer Ma raison de vivre c&#8217;est de t&#8217;adorer Refrain : Je veux t&#8217;adorer, oui t&#8217;adorer Ma raison de vivre c&#8217;est de t&#8217;adorer. \u00bb &nbsp; Ces mots, laiss\u00e9s intacts comme une pri\u00e8re que l\u2019on n\u2019ose alt\u00e9rer, nous imposent une v\u00e9rit\u00e9 que notre \u00e9poque fuit : tout ce qui brille n\u2019a pas de valeur, et tout ce qui a de la valeur ne cherche pas \u00e0 briller. La saintet\u00e9 \u00e9voqu\u00e9e ici n\u2019est pas une abstraction lointaine, elle est une pr\u00e9sence. Une pr\u00e9sence qui r\u00e9ordonne le monde, qui replace chaque chose \u00e0 sa juste mesure. Car regarder la saintet\u00e9, c\u2019est d\u00e9j\u00e0 se transformer. Contempler la beaut\u00e9 divine, c\u2019est perdre le go\u00fbt du superficiel. Et c\u2019est l\u00e0 que r\u00e9side le pouvoir vertigineux de la pr\u00e9sence divine : elle ne s\u2019impose pas, elle r\u00e9v\u00e8le. Elle ne contraint pas, elle \u00e9claire. Elle ne d\u00e9truit pas, elle rend d\u00e9risoire ce qui pr\u00e9tendait \u00eatre essentiel. Dans cette chanson, l\u2019all\u00e9geance n\u2019est pas une soumission aveugle. Elle est un choix lucide. Celui de d\u00e9tourner son regard du bruit pour le fixer sur l\u2019\u00e9ternel. Celui de d\u00e9poser sa vie, non pas comme un abandon, mais comme une reconnaissance : reconna\u00eetre qu\u2019il existe un ordre sup\u00e9rieur, des lois invisibles mais immuables qui r\u00e9gissent l\u2019univers, \u0153uvres du grand architecte. Ces lois divines, sont celles de l\u2019\u00e9quilibre, de la v\u00e9rit\u00e9, de l\u2019amour v\u00e9ritable et non celui qui consume, mais celui qui \u00e9l\u00e8ve. Remercier Dieu pour ces principes, c\u2019est comprendre que rien n\u2019est laiss\u00e9 au hasard. Que chaque respiration, chaque \u00e9preuve, chaque \u00e9claircie participe d\u2019une architecture plus grande que nous. Et pourtant, l\u2019homme moderne s\u2019\u00e9gare. Il donne son attention \u00e0 ce qui se dissipe, il investit son \u00e9nergie dans l\u2019\u00e9ph\u00e9m\u00e8re, il adore ce qui ne peut ni le sauver ni le nourrir. L\u00e0 r\u00e9side la fracture : nous avons d\u00e9plac\u00e9 notre regard. Nous avons oubli\u00e9 o\u00f9 se trouve la vraie valeur. Or, comme le sugg\u00e8re avec une simplicit\u00e9 bouleversante \u00ab&nbsp;Quand je regarde ta saintet\u00e9&nbsp;\u00bb, il suffit parfois de regarder autrement pour que tout change. Regarder la saintet\u00e9, c\u2019est redonner du poids \u00e0 l\u2019invisible, c\u2019est voir Dieu \u00e0 travers son \u0153uvre, son amour et \u00e0 travers nous-m\u00eame et la grandeur dont nous h\u00e9ritons. C\u2019est comprendre que la v\u00e9ritable richesse ne s\u2019accumule pas, elle se ressent. Elle se vit dans l\u2019adoration, dans cette posture int\u00e9rieure o\u00f9 l\u2019ego se tait pour laisser place \u00e0 l\u2019essentiel, pour devenir le temple de Dieu. Ainsi, cet article n\u2019est pas seulement une analyse. Elle est une invitation. Une invitation \u00e0 r\u00e9apprendre \u00e0 voir. \u00c0 r\u00e9orienter notre attention vers ce qui construit, ce qui \u00e9l\u00e8ve, ce qui demeure. \u00c0 comprendre que notre all\u00e9geance fa\u00e7onne notre existence : ce \u00e0 quoi nous donnons notre c\u0153ur finit toujours par nous d\u00e9finir. Et si, pour une fois, nous choisissions de donner notre regard \u00e0 ce qui ne passe pas ? Alors peut-\u00eatre, comme dans ce chant, d\u00e9couvririons-nous que la v\u00e9ritable raison de vivre ne r\u00e9side ni dans la conqu\u00eate ni dans l\u2019accumulation\u2026 mais dans cette capacit\u00e9 rare, presque oubli\u00e9e : celle d\u2019adorer, en pleine conscience de qui et de ce que nous sommes, de ce qui nous d\u00e9passe et pourtant nous fonde\u2026 alors nous dirons haut et fort&nbsp;chacun de notre c\u00f4t\u00e9 : \u00ab&nbsp;au milieu des hivers, j\u2019ai d\u00e9couvert en moi un invincible soleil, apr\u00e8s tout, un fils de Dieu n\u2019est-il pas digne de la royaut\u00e9 \u00e9ternel&nbsp;\u00bb Paul Marc Arthur<\/p>\n","protected":false},"author":15,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"give_campaign_id":0,"_crdt_document":"","_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"jnews-multi-image_gallery":[],"jnews_single_post":[],"jnews_primary_category":[],"jnews_social_meta":[],"jnews_post_split":[],"footnotes":"","jetpack_publicize_message":"","jetpack_publicize_feature_enabled":true,"jetpack_social_post_already_shared":false,"jetpack_social_options":{"image_generator_settings":{"template":"highway","default_image_id":0,"font":"","enabled":false},"version":2},"jetpack_post_was_ever_published":false},"categories":[3330,3348,3329,3345,3335,3332,3333,3341,3344],"tags":[],"class_list":["post-33379","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-atizay","category-edikasyon","category-kilti","category-konsey","category-kwonik","category-literati","category-pwezi","category-q-509-la","category-sosyete"],"aioseo_notices":[],"jetpack_publicize_connections":[],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/lequotidien509.com\/ht\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/33379","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/lequotidien509.com\/ht\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/lequotidien509.com\/ht\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lequotidien509.com\/ht\/wp-json\/wp\/v2\/users\/15"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lequotidien509.com\/ht\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=33379"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/lequotidien509.com\/ht\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/33379\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":33656,"href":"https:\/\/lequotidien509.com\/ht\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/33379\/revisions\/33656"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/lequotidien509.com\/ht\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=33379"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/lequotidien509.com\/ht\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=33379"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/lequotidien509.com\/ht\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=33379"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}