Port-au-Prince, 5 février 2026. Dans une lettre adressée au ministre de la Justice, Me Patrick Pélissier, le 4 février, l’ANAGH exprime son exaspération face au silence des autorités et qualifie ses revendications d’« urgentes et légitimes ».
L’arrêt de travail est présenté comme une mesure de pression ultime pour obtenir le règlement des arriérés. L’Association prévient que si aucune solution concrète n’est trouvée à l’issue de cette période, une grève totale et prolongée pourrait être envisagée.
Cette initiative des greffiers, éléments essentiels du système judiciaire, pourrait provoquer des perturbations majeures dans le fonctionnement des tribunaux à travers le pays, mettant en lumière les difficultés persistantes au sein de l’institution.
L’ANAGH exhorte les autorités à prendre rapidement leurs responsabilités afin de restaurer la confiance et éviter une paralysie durable de la justice.
Ronald André
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