C’est devenu une routine, le directeur général de la Police Nationale d’Haïti (PNH) doit avoir au moins un massacre à son passif. Alors qu’il était annoncé comme un sauveur, un remède à l’insécurité, le nouveau DG de la police doit maintenant vivre avec le souvenir d’un massacre perpétré durant son passage à la tête de l’institution policière.
En effet, après quatre jours de combats, les bandits appartenant à la coalition de gangs dénommée « Viv Ansanm » ont réussi à accomplir ce qu’ils savent faire de mieux : piller, tuer et défier l’autorité de l’État.
Et c’est la communauté de Bercy, une localité située entre Cabaret et Arcahaie, qui en a fait les frais.
Dans la nuit du jeudi 11 au vendredi 12 septembre 2025, ils ont massacré au moins une quarantaine de personnes : des hommes, des femmes, des enfants et même des vieillards, selon des sources concordantes.
Les forces de l’ordre et les groupes d’autodéfense ont beau tenté de résister depuis la première attaque du dimanche 7 septembre.
Des appels au renforcement des forces de l’ordre, en armes, en munitions et en effectifs n’avaient pourtant pas cessé, mais rien ne semble avoir été fait.
Les citoyens vivent quotidiennement avec le sentiment d’être abandonnés et livrés aux bandits. Le massacre de Bercy ne fait que renforcer ce sentiment.
La rédaction
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