Port-au-Prince, 15 avril 2026. Selon les informations recueillies, les protestataires dénoncent un retard de paiement prolongé qu’ils jugent inacceptable. Munis de pancartes et scandant des slogans, ces professionnels de santé ont appelé les autorités à respecter leurs engagements financiers dans les plus brefs délais.
Des conditions de travail dénoncées
Au-delà de la question salariale, les médecins internes pointent également des conditions de travail qu’ils qualifient de difficiles. Ils évoquent notamment un manque de moyens matériels et humains, ainsi que des retards administratifs persistants qui compliqueraient la prise en charge des patients.
Les protestataires mettent en cause le ministère de la Santé publique et de la Population (MSPP), dirigé par le ministre Sinal Bertrand, qu’ils estiment responsable de la situation actuelle.
Un hôpital devenu stratégique
Cette mobilisation intervient dans un contexte particulier, marqué par la fermeture de l’Hôpital de l’Université d’État d’Haïti, communément appelé Hôpital général. Depuis, l’Hôpital universitaire La Paix s’est imposé comme l’un des principaux centres de prise en charge pour la population de la région métropolitaine.
Les internes soulignent que cette situation accroît la pression sur les infrastructures et le personnel soignant, déjà confrontés à des ressources limitées.
Une mobilisation appelée à se poursuivre
Face à l’absence de réponse jugée satisfaisante, les médecins internes affirment leur détermination à poursuivre leur mouvement. Ils exigent non seulement le paiement immédiat des arriérés, mais aussi une amélioration durable de leurs conditions de travail.
Ronald André
📲 Rejoignez Le Quotidien 509
Recevez nos dernières nouvelles directement sur votre téléphone via notre chaîne WhatsApp officielle.
🚀 Rejoindre la chaîne WhatsApp
