Port-au-Prince, 1er avril 2026. La réunion a rassemblé la ministre de la Planification et de la Coopération externe, Sandra Paulemon, et l’ambassadrice de l’Union européenne en Haïti, Hélène Roos. L’Ordonnateur national du Fonds européen, Charles Jean-Jacques, a également pris part aux discussions, centrées sur les perspectives de renforcement du partenariat bilatéral.
Au cours des échanges, les autorités haïtiennes ont mis en avant les priorités immédiates du pays. La question sécuritaire et l’organisation d’élections crédibles figurent en tête des urgences nationales. Le gouvernement a plaidé pour une coopération internationale mieux ciblée, en adéquation avec les besoins réels du pays et axée sur des résultats mesurables.
L’Union européenne, de son côté, a réitéré son engagement à accompagner Haïti dans cette phase critique. Au-delà de son soutien financier, elle entend jouer un rôle structurant à travers son initiative « Global Gateway », qui vise à stimuler des investissements dans des secteurs stratégiques tels que l’énergie, les transports et l’agriculture.
Selon les données communiquées, l’enveloppe globale allouée par l’Union européenne à Haïti s’élève à 360 millions d’euros. Sur ce total, 33 millions d’euros restent disponibles pour décaissement dans le cadre de l’appui budgétaire.
Les fonds seront principalement orientés vers des domaines jugés prioritaires : le renforcement de la sécurité, la modernisation des infrastructures, le soutien au processus électoral et l’assistance sociale. L’objectif est de répondre aux défis urgents auxquels fait face la population.
Les deux parties ont également insisté sur l’importance d’une gestion rigoureuse des ressources. Transparence, efficacité et impact durable des projets figurent parmi les principes devant guider cette coopération.
Ronald André
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