Port-au-Prince, 9 février 2026. Dans sa déclaration, le DEHFI rappelle cependant sa position de principe fondée sur une application rigoureuse de la Constitution de 1987, notamment de son article 149. Selon le parti, la vacance présidentielle devrait être comblée par la nomination d’un président provisoire issu de la Cour de cassation, seule option conforme, à ses yeux, aux exigences de continuité de l’État, de respect de la légalité constitutionnelle et de préservation de l’équilibre institutionnel.
Face à une crise qualifiée de profonde et multiforme, le DEHFI appelle parallèlement à l’engagement sans délai d’un dialogue national ouvert et inclusif, associant l’ensemble des composantes politiques, sociales et institutionnelles du pays. Une telle initiative, estime le parti, est indispensable pour restaurer l’autorité de l’État, améliorer la situation sécuritaire et renouer le lien de confiance entre la population et les institutions publiques, tout en apportant des réponses concertées aux urgences sociales et humanitaires.
La formation politique identifie, en outre, trois axes prioritaires pour garantir la réussite de la nouvelle phase de transition. Ceux-ci concernent le rétablissement effectif de la sécurité et de l’autorité publique, l’atténuation des difficultés socioéconomiques qui affectent la majorité des citoyens, ainsi que la mise en place de conditions propices à l’organisation d’élections crédibles, transparentes, inclusives et démocratiques.
Par cette prise de position, le DEHFI entend participer activement au débat national sur les voies de sortie de crise et sur les mécanismes devant conduire à un retour durable à l’ordre constitutionnel.
Ronald André
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