Selon le journal Premye Okazyon de la radio Caraïbes, l’intervention aurait été marquée par des actes considérés comme « violents et illégaux » : la barrière de la maison aurait été forcée, un chien domestique abattu et plusieurs armes à feu saisies. Les motifs de la perquisition n’ont pas été rendus publics.
Lors d’une conférence de presse, jeudi 18 décembre, les avocats de M. Chevry ont exigé la restitution des objets saisis dans un délai de 48 heures, dénonçant une « procédure abusive ».
Le Conseil Présidentiel de Transition, par l’intermédiaire de son conseiller-président Fritz Alphonse Jean, a demandé des explications au ministre de la Sécurité publique, Patrick Pélissier, qualifiant l’opération d’« illégale et disproportionnée ». La mairie de Port-au-Prince a également réclamé des clarifications auprès des autorités compétentes.
Cette affaire relance le débat sur le respect des droits et des procédures judiciaires dans le cadre des interventions policières à Port-au-Prince.
Ronald André
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