L’administration Trump a récemment renforcé ses restrictions contre des pays dits “pays adversaires” , limitant leur accès aux technologies américaines sensibles. Parmi ces nations figurent la Chine, Cuba, l’Iran, la Corée du Nord, la Russie et le Venezuela. Cette politique vise à sécuriser les chaînes d’approvisionnement des États-Unis, notamment dans le secteur des terres rares, essentielles à la fabrication de technologies avancées.
Des études menées par l’armée américaine indiquent que la République Dominicaine a réalisé des avancées dans la recherche de terres rares, notamment à la frontière haïtiano-dominicaine, à Pedernales. Il est donc probable que des gisements existent également du côté haïtien.
Un partenariat avec Washington offrirait à Haïti des investissements, un transfert de technologies et un accès privilégié au marché américain. De leur côté, les États-Unis y gagneraient une source alternative d’approvisionnement, réduisant leur dépendance à la Chine. L’Administration Haitienne aura donc quelque chose de valable à négocier avec les Américains qui aujourdhui cherchent à accéder au maximum de terres rares dans le monde. Cependant, il faudrait miser sur un véritable leadership éclairé du côté des Haïtiens et des hommes et des femmes capables de mener des négociations gagnants-gagnants pour le pays. C’est là, le grand hic de l’affaire.
De plus, il est important de noter que la majorité des sociétés minières opérant en Haïti sont des filiales canadiennes et américaines. Toutefois, pour tirer parti de ces ressources, Haïti devra améliorer ses infrastructures, établir un cadre réglementaire attractif et garantir un climat politique stable.
Une telle alliance, bien préparée, pourrait être un levier majeur pour la relance économique du pays.
La rédaction
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